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La maladie de Lyme

 

  1. Qu’est-ce que la maladie de Lyme ou Borréliose de Lyme ?

 

C’est une maladie infectieuse bactérienne due à un spirochète (bactérie de forme spiralée) appartenant au genre Borrélia :la Borrélia Burgdorferi.

Elle est généralement accompagnée de co-infections bactériennes, virales, fongiques ou parasitaires et d’un déséquilibre immunitaire .

Différents organes peuvent être atteints (cœur, cerveau , yeux, poumons , articulations, muscles…) ainsi que les différents systèmes : hormonal ,lymphatique, digestif.

 

 

  1. Comment attrape-t-on la maladie de Lyme ?

 

Il y a plusieurs vecteurs de la maladie, le plus connu étant la morsure de Tique mais de nouvelles preuves affirment qu’elle peut être véhiculée par d’autres insectes hématophages comme les moustiques, les araignées, les mouches piqueuses, les puces , les taons..

Les tiques peuvent être contaminés à leurs naissances, ou s’infecter en s’abreuvant du sang des animaux infectés (sauvages, domestiques, à sang froid) qui sont les réservoirs de la Borrélia. Une tique reste infectée toute son existence et est en mesure de transmettre la bactérie à toute sa descendance. A savoir qu’une ponte contient près de 20 000 œufs.

Les tiques peuvent mordre à chaque stade de leur développement : larve, nymphe et adulte. Chez les tiques adultes, seules les femelles mordent. Une fois qu'elle a mordu, la tique reste plantée dans la peau.

 

Attention !!!! Toutes les piqures de tiques ou d’insectes hématophages ne transmettent pas la maladie car tous ne sont pas infectés.

Il y a également la possibilité de contamination in-utéro c’est à dire de la mère au fœtus.

 

Mais aussi la transmission sexuelle :une étude menée par des scientifiques internationaux ainsi que des médecins de famille a démontré que la bactérie était présente dans les sécrétions vaginales et dans le sperme des personnes infectées .Il peut également y avoir une transmission par transfusion sanguine ,ce qui est non reconnu par les autorités de santé, alors que la babésia qui est une co-infection est une contre-indication au don de sang !...

 

 

Comment éviter de se faire piquer par une tique ?

https://www.youtube.com/watch?v=8Vfb7w0SESY

 

Lors de vos promenades ou randonnées en forêt ou en zone rurale, ou lors du jardinage en zone végétalisée, adoptez les bons gestes pour éviter d'être mordu(e) par des tiques :

  • partez en promenade, muni d'un tire-tique pour intervenir le plus rapidement en cas de morsures de tiques ;

  • portez des vêtements longs, qui couvrent les bras et les jambes, serrent les poignets et les chevilles, de couleur claire de préférence, de façon à éviter les morsures et à repérer plus facilement la présence de tiques ;

  • portez des vêtements couvrant la tête et le cou (en particulier pour protéger les enfants) ;

  • mettez des chaussures fermées ;

  • glissez les bas de pantalon dans les chaussettes afin que les tiques ne s'insèrent pas par les ouvertures ;

  • éventuellement, appliquez un répulsif cutané sur les parties découvertes (répulsif contenant du DEET) de façon à repousser les tiques. Mais attention, les répulsifs sont contre-indiqués chez la femme enceinte et le petit enfant.

  • Imprégnez les vêtements par un répulsif vestimentaire. La perméthrine est utilisée et à appliquer en pulvérisations sur la face externe des vêtements. Le répulsif agit pendant 6 semaines. Les répulsifs vestimentaires sont toxiques et ont les mêmes contre-indications que les répulsifs cutanés.

Ces mesures de prévention ne vous dispensent pas de l’examen minutieux de votre corps, à la recherche de morsures de tiques, au retour de chaque promenade.

QUE FAIRE EN CAS DE MORSURE (OU PIQÛRE) DE TIQUE ?

Après une morsure (ou piqûre) de tique, il est important d’extraire le ou les tiques le plus vite possible. En effet, si la tique est porteuse de la bactérie Borrelia, le risque de transmission de cette bactérie, responsable de la maladie de Lyme, augmente avec la durée d'attachement de la tique à la peau.

Morsure de tiques : les conseils importants

  • Après une promenade en forêt ou une randonnée en zone boisée, végétalisée, broussailleuse et plus particulièrement en zone humide, pensez à inspecter le plus rapidement possible tout votre corps car les morsures de tiques ne doivent pas passer inaperçues. L'examen doit être minutieux car les tiques sont de petite taille (la nymphe ne mesure que 1 à 3 mm). Regardez bien tout le corps et notamment les zones où la peau est fine car les piqûres de tiques y sont plus fréquentes et parfois plus difficiles à voir :

    • les aisselles,

    • les plis du genou,

    • les organes génitaux,

    • le nombril,

    • les conduits auditifs,

    • le cuir chevelu.

  • Examinez minutieusement vos enfants.

  • Recommencez l'examen le lendemain car la ou les tiques seront gorgée(s) de sang et donc plus visibles.

  • Si vous constatez la présence de tiques plantées dans la peau, n’appliquez aucun produit (ni d’éther ni autre produit). Cela pourrait faire régurgiter les tiques. La bactérie Borellia, présente dans la salive des tiques serait alors libérée.

  • Retirez toutes les tiques le plus rapidement possible, en utilisant un tire-tique (vendu en pharmacie). Il existe des tire-tiques de petite taille pour les tiques nymphes et de plus grande taille pour les tiques adultes.

  • Agrippez délicatement les insectes au plus près de la peau et tirez-les doucement mais fermement. Pour ne pas casser l’appareil buccal (le rostre), faites un mouvement circulaire. Ce mouvement de traction-rotation, réalisé perpendiculairement à la peau, permet de retirer la (ou les) tique(s) sans leur arracher la tête.

  • Si vous n’avez pas réussi à retirer toute la tête et le rostre du tique du premier coup, ne recommencez pas et ne cherchez pas à compléter l'extraction. Une petite grosseur pourra persister pendant plusieurs semaines mais elle finira par disparaître.

  • Une fois les tiques retirées, désinfectez soigneusement la peau avec par exemple de l'alcool modifié ou un antiseptique Vous avez la possibilité de signaler la piqûre de tique via l'application Signalement Tique 

  • Surveillez chaque zone piquée par une tique pendant 30 jours :

  • -si vous voyez apparaître une plaque rouge inflammatoire qui s'étend, entre 3 à 30 jours après la morsure, vous devez consulter un médecin car c’est un érythème migrant, symptôme de la maladie de Lyme. Un traitement antibiotique est alors nécessaire.

  • -De la même façon, signalez à votre médecin la survenue de symptômes qui vous paraissent anormaux : douleurs, fièvre et fatigue inexpliquées, apparition d'un érythème migrant ailleurs que sur le site de piqûre, douleurs articulaires, troubles neurologiques...

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  • Quels sont les symptômes de la maladie de Lyme

  •  

  • Il faut savoir qu’il y a 3 stades de la maladie de Lyme :

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  • Stade 1 :

  • Les symptômes peuvent passer inaperçus dans 50 % des cas , ils vont survenir quelques heures à quelques jours voir 1 mois après la morsure de Tique :

  •  -Fièvre

  •  - Maux de tête

  •  -Fatigue

  •  -Douleur mono-articulaire

  •  -Une plaque rouge inflammatoire, appelée érythème migrant, peut apparaître autour du point de piqûre, avant de s’étendre progressivement (la plaque a un diamètre souvent supérieure à 5 cm).

  • Le traitement par antibiotiques recommandé est :doxycycline ou amoxicilline ou azithromycine, il est indispensable .L'érythème migrant et les symptômes associés disparaissent  alors rapidement en 1 à 4 semaines. Sinon continuer les antibiotiques !!!

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  • La personne qui n’a aucun souvenir de s’être fait piquer et/ou n’a ressenti aucun de ces symptômes( peuvent passer comme un état grippal) ni vu d’érythème migrant laisse à la bactérie le temps de migrer et de se reproduire dans différentes parties du corps .Celle-ci peut se développer ou garder une forme dormante pendant des mois voire des années en attendant que le système immunitaire s’affaiblisse pour attaquer .Cette  personne va ressentir différentes symptômes ,parfois les mêmes ,parfois variables selon les périodes, parfois aucun .

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  • Stade 2 :

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  • Les manifestations deviennent plus sévères et particulièrement disséminées dans l’organisme tout entier.  De façon générale, le malade va éprouver divers symptômes :

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  • -lésion cutanée nodulaire ou en plaque appelée lymphocytome borélien, érythème chronique migrant.

  • -atteintes neurologiques :  neuro-borréliose avec tous ses symptômes : maux de tête, névralgies, paralysie faciale, méningite, raideur de la nuque, troubles du sommeil, dysfonctionnement au niveau de l’appareil auditif, troubles cognitifs avec perte de mémoire, difficulté de concentration, angoisses …

  • -atteintes articulaires inflammatoires (arthrites) deviennent plus fortes et migrantes

  • -atteinte cardiaque : troubles du rythme cardiaque...,

  • -atteintes ophtalmologiques : uvéite...

  • -grande fatigue

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  • Stade 3 ou forme chronique :

  • Ce stade peut se situer des mois voire des années après la contamination. La plupart du temps, la maladie de Lyme devient chronique et ses manifestations s’accentuent encore plus. Les nombreux symptômes, ne sont hélas pas toujours associés celle-ci et le patient peut souffrir longtemps avant de trouver un médecin qui pose ce diagnostic. 

  • Elle est surnommée la grande imitatrice. La maladie de Lyme peut en effet prendre plusieurs formes. 

  • Les symptômes sont très différents et variés d’une personne à l’autre , d’un jour à l’autre ou même au sein d’une même journée.

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  • Le symptôme commun à tous les malades de Lyme est une grande fatigue .

  • La tête, le visage et le cou

  • Maux de tête d’intensité modérée ou sévère, crises.

  • Pression dans la tête, lésions de la substance blanche dans le cerveau (IRM).

  • Spasmes musculaires sur le visage ou ailleurs. Paralysie faciale (paralysie de Bell et syndrome de Horner).

  • Sensation de picotement dans le nez, sur (le bout de) la langue, sur les joues. Rougeur du visage.

  • Raideurs ou douleurs au niveau de la nuque.

  • Raideurs ou douleurs au niveau de la mâchoire. Problèmes dentaires.

  • Maux de gorge, besoin constant de s’éclaircir la voix, mucosités (flegme), enrouement, nez qui coule.

  • Chute de cheveux inexpliquée.

  • Les yeux / la vue

  • Vision double ou trouble.

  • Perception accrue de points noirs.

  • Douleurs dans les yeux ou gonflement autour des yeux.

  • Hypersensibilité à la lumière.

  • Lumières clignotantes, vagues périphériques ou images fantômes au coin des yeux.

  • Les oreilles / l’ouïe

  • Perte auditive dans une oreille ou dans les deux oreilles.

  • Oreilles bouchées.

  • Bourdonnement dans les oreilles.

  • Douleurs dans les oreilles. Hypersensibilité aux sons.

  • Tintement dans une oreille ou dans les deux oreilles.

  • Les systèmes digestif et excrétoire

  • Diarrhée.

  • Constipation.

  • Vessie irritable (difficulté à commencer/ à s’arrêter d’uriner) ou cystite interstitielle.

  • Maux d’estomac (nausées ou douleurs) ou RGO (reflux gastro-œsophagien).

  • Ballonnements

  • Le système musculo-squelettique

  • Douleurs osseuses et articulaires ou gonflement, syndrome du canal carpien.

  • Raideurs dans les articulations, dans le dos, dans la nuque.

  • Synovite du coude.

  • Douleurs musculaires ou crampes (Fibromyalgie).

  • Les systèmes respiratoire et circulatoire

  • Souffle court, difficulté à respirer profondément ou suffisamment, toux.

  • Douleurs thoraciques et douleurs dans les côtes.

  • Sueurs nocturnes ou frissons inexpliqués.

  • Palpitations cardiaques ou battements cardiaques supplémentaires.

  • Endocardite, blocage cardiaque.

  • Le système neurologique

  • Tremblements inexpliqués.

  • Sensations de brûlures ou douleurs lancinantes dans le corps.

  • Fatigue, syndrome de fatigue chronique, faiblesse, neuropathie périphérique ou paralysie partielle.

  • Pression dans la tête.

  • Engourdissement dans le corps, picotements et fourmillements.

  • Équilibre fragile, vertiges, difficulté à marcher.

  • Mal des transports accru.

  • Étourdissements, endormissements.

  • Le bien-être psychologique

  • Humeur changeante, irritabilité, troubles bipolaires.

  • Dépression inhabituelle.

  • Perte du sens de l’orientation (la personne se perd ou a l’impression d’être perdue).

  • Impression de perdre la tête.

  • Réactions émotionnelles excessives, tendance à pleurer facilement.

  • Excès de sommeil ou insomnies.

  • Difficulté à s’endormir ou à rester endormi.

  • Narcolepsie, apnée du sommeil.

  • Crises de panique, anxiété.

  • Les aptitudes mentales

  • Perte de mémoire (à court terme et à long terme).

  • Confusion, difficulté à penser clairement.

  • Difficulté à se concentrer et à lire.

  • La personne se rend au mauvais endroit.

  • Difficulté à parler (difficulté à articuler ou discours très lent).

  • Bégaiement.

  • La personne oublie comment effectuer de simples tâches.

  • La reproduction et la sexualité

  • Perte de la libido.

  • Dysfonctionnement sexuel.

  • Douleurs menstruelles inexpliquées, irrégularité.

  • Douleurs inexpliquées au niveau des seins, écoulement.

  • Douleurs testiculaires ou pelviennes.

  • Le bien-être général

  • Sensations olfactives imaginaires. 

  • Prise ou perte de poids inexpliquée. 

  • Fatigue extrême. 

  • Hypertrophie glandulaire ou hypertrophie des ganglions lymphatiques. 

  • Fièvres inexpliquées (fortes ou modérées). 

  • Infections à répétition (sinus, reins, yeux, etc.). 

  • Évolution des symptômes qui apparaissent et disparaissent. 

  • La douleur se répand dans différentes parties du corps. 

  • Les premiers symptômes ressemblaient à ceux de la grippe. 

  • Depuis, vous ne vous sentez pas bien. 

  • Température corporelle basse. 

  • Allergie ou sensibilité aux produits chimiques. 

  • Effets de l’alcool renforcés et sensation accrue de gueule de bois.

  • Source : AQLM

  • https://www.youtube.com/watch?v=i2m-cJWI4vc

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  • Pourquoi le diagnostic est-il aussi difficile à poser ?

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  • Tout d’abord, comme nous avons  plus haut, la maladie de Lyme est une grande imitatrice , ce qui peut tromper les médecins dans leur diagnostic ,elle peut facilement se faire passer pour une sclérose en plaques, une polyarthrite rhumatoïde ou une maladie psychiatrique en autre .

  • Il ne faut pas oublier que le diagnostic se fait avant tout à partir du questionnaire médical (Le Dr Horowitz spécialiste Américain a créé un questionnaire destiné à déterminer la probabilité d’être atteint d’un syndrome infectieux multi systémique et /ou d’une maladie de Lyme ) , de l’examen clinique et beaucoup de nos médecins de famille ne connaissent que très peu la forme chronique de la maladie surtout quand il n’y a pas de souvenirs de piqures de tiques et d’érythème migrant

  • De plus les examens sérologiques actuels ne sont pas fiables , ils ne doivent déjà pas être pratiqués avant 4 à 6 semaines suivant la piqûre de tique si piqure de tique il y a eu..

  • Ce qui est fou , c’est qu’un test négatif ne signifie pas que vous n’avez pas la maladie de Lyme ,et quand il est positif , certains médecins vous disent que c’est un faux positif

  • Les deux tests sanguins les plus utilisés et les plus controversés sont le test ELISA et le WESTERN BLOT . Ces 2 tests ne cherchent pas la présence de la bactérie mais les anticorps que vous auriez produit en cas de « contacts » ou d’infections par la bactérie. Ces sérologies se font actuellement en deux temps , tout d’abord le test Elisa puis un Western Blot de confirmation qui ne sera remboursé (50 euros) que si l’ Elisa est positif . De plus , il y a plusieurs variétés de bactéries borrélia et ces tests ne cherchent que les anticorps pour les plus courantes d’entre elles .

  • La concentration d’anticorps peut varier dans le temps chez une même personne, selon le moment où le test est effectué, il peut être positif ou négatif :les bactérie s’attaquant aux lymphocytes B , cellules du système immunitaire qui produisent les anticorps que l’on cherche dans les tests Elisa .

  • Il y a aussi, l’Elispot ( qui recherche l’infection active) , les PCR vétérinaires (interdites en France) , l’Allemagne les USA et  l’Espagne utilisent leur propres tests ( Cf BCA clinique et la clinique Biosalud ) , Le Dr 

  • Teulière a mis en place le test par les phages en Belgique mais tous ces tests ce sont pas remboursés.

  • On peut également vous proposer une ponction lombaire en cas de neuro-borréliose ou une ponction de liquide synovial sur une articulation touchée par l’infection.

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  • https://www.youtube.com/watch?v=YhHjFO4KVDk

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  • A cause de ces test et de l’ignorance médicale ,beaucoup de patients se retrouve pendant des années en errance médicale , voir en psychiatrie

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  • https://www.youtube.com/watch?v=yKXyOBUzT0E

  • https://www.youtube.com/watch?v=5zf1ca8nU_Y

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  • Quelles sont les  co-infections ?

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  • BABESIA

  • La babésiose est une infection causée par un parasite qui ressemble à celui de la malaria et qui infecte les globules rouges. Bien que cela soit rare, il est possible de contracter la babésiose lors d’une transfusion de sang contaminé.

  • Elle est parfois si bénigne qu’on ne la remarque pas. Elle peut par contre être fatale aux personnes qui n’ont pas de rate, aux personnes âgées et aux personnes qui ont un système immunitaire affaibli.

  • Les symptômes de la babésiose ressemblent à ceux de la maladie de Lyme et commencent souvent avec une forte fièvre et des frissons. Certains symptômes peuvent inclure une pression artérielle basse, des problèmes hépatiques, une anémie hémolytique grave (dégradation des globules rouges) et une insuffisance rénale.

  • Les symptômes fréquents sont :

  • fatigue

  • maux de tête

  • sueurs importantes et nocturnes

  • douleurs musculaires

  • nausées

  • vomissements

  • Le diagnostic se fait en plus  de l’examen clinique par un test PCR .

  • Le traitement associe des antiparasitaires et des antibiotiques . En phytothérapie ,l’artémésia annua a démontré son efficacité.

  • Les infections présentes depuis longtemps peuvent nécessiter un traitement sur plusieurs mois. Des rechutes peuvent toutefois survenir et doivent être soignées.

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  • BARTONELLA

  • Les Bartonella sont des bactéries qui vivent à l’intérieur des cellules qui peuvent infecter les êtres humains et de nombreux animaux. Certaines espèces de Bartonella n’entraînent pas de maladie chez l’être humain. Les chats sont les principaux porteurs de cette bactérie qui provoque la maladie des griffes du chat, l’endocardite et de nombreuses autres maladies graves pour l’être humain.

  • Les puces, les tiques et les poux corporels sont porteurs de Bartonella. 

  • Les premiers symptômes sont :

  • fièvre

  • fatigue

  • maux de tête

  • manque d’appétit

  • rougeurs inhabituelles striées

  • hypertrophie glandulaire (surtout au niveau de la tête, du cou et des bras)

  • douleurs abdominales basses

  • hypertrophie des ganglions lymphatiques

  • maux de gorge

  • Le diagnostique

  • Il est difficile de diagnostiquer l’infection Bartonella. On effectue généralement des analyses PCR (Réaction de polymérisation en chaîne), des analyses de sang de base et des prélèvements tissulaires mais les résultats faussement négatifs restent problématiques.

  • Le traitement

  • L’érythromycine et la doxycycline ont toutes les deux entraîné de bons résultats mais les experts préconisent que les adultes soient traités avec de la lévofloxacine et que les enfants de moins de 18 ans soient soignés avec de l’azithromycine.

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  • ERCHILIOSE,ANAPLASMOSE

  • L’ehrlichiose est une maladie causée par différentes espèces d’Ehrlichia. L’anaplasmose est causée par l’Anaplasma phagocytophilum.

  • L’ehrlichiose portait le nom d’EHM, ehrlichiose humaine monocytaire et l’anaplasmose était appelée EGH, ehrlichiose granulocytaire humaine.

  • Des études indiquent que dans les zones endémiques 15 à 36% de la population humaine est infectée même si certaines personnes ne savent pas qu’elles ont contracté l’infection.

  • Les symptômes

  • La maladie peut être de gravité variable: elle peut être bénigne ou mortelle. Les personnes gravement malades peuvent avoir un faible taux de globules blancs, une faible numération plaquettaire, de l’anémie, des enzymes hépatiques élevées et une insuffisance rénale et respiratoire. Les personnes plus âgées ou les personnes qui ont un dysfonctionnement du système immunitaire doivent être souvent hospitalisées.

  • Les symptômes les plus fréquents sont  :

  • Apparition brutale d’une forte fièvre

  • Fatigue

  • Douleurs musculaires

  • Maux de tête

  • Il est difficile de diagnostiquer l’ehrlichiose car les analyses qui sont actuellement disponibles ne peuvent identifier que deux espèces du parasite. Les parasites Ehrlichia se multiplient à l’intérieur des cellules hôtes et forment de gros amas ressemblant à une mûre que l’on appelle « morulae » et que l’on remarque parfois dans un prélèvement sanguin. Il se peut toutefois que l’infection ne soit pas détectée. Le diagnostic de l’anaplasmose se fait habituellement par test PCR

  • Les médecins identifient et diagnostiquent parfois l’ehrlichiose et l’anaplasmose lorsque les patients ne réagissent pas bien au traitement administré pour la maladie de Lyme.

  • Le meilleur traitement pour l’ehrlichiose et l’anaplasmose est la doxycycline. On recommande parfois la rifampicine si le traitement ne fonctionne pas.

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  • LES FIÈVRES  RECURRENTES

  • Elles sont dues à des bactéries de la famille des borrélias telles que la duttoni, la parkerii et la hermsii.

  • Les symptômes peuvent être les suivants : forte fièvre aiguë, violents maux de tête, frissons, fatigue et douleurs musculaires

  • Le traitement par antibiotique s’impose.

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  • LES MYCOPLASMES ET LES CHLAMYDIAS

  •  Les mycoplasmes et les chlamydias sont de petites bactéries intracellulaires qui perturbent le système immunitaire. Ils peuvent peuvent être traités avec des antibiotiques.

  • Les symptômes peuvent être les suivants : fatigue, symptômes musculo-squelettiques et problèmes cognitifs, atteintes urinaires et génitales, atteintes pulmonaires.

  • Le traitement par antibiotique de la famille des tétracyclines ou des macrolides est préconisé. Certaines formes sont des  infections sexuellement transmissibles, utiliser un préservatif lors des rapports sexuels

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  • LE VIRUS DE POWASSAN

  • Le virus de Powassan provoque l’encéphalite à tiques (TBE). Dix pour cent des patients infectés meurent. Les personnes qui survivent auront des lésions souvent irréversibles.

  • Les symptômes peuvent être les suivants : fièvre, convulsions, maux de tête, désorientation, léthargie, coma partiel et paralysie.

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  • LA FIÈVRE Q

  • La fièvre Q est causée par la bactérie Coxiella burnetii. Le bétail, les moutons et les chèvres en sont porteurs. La doxycycline reste le meilleur traitement.

  • Les symptômes possibles sont : forte fièvre, pneumonie et fonction hépatique anormale.

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  • LA FIÈVRE RÉCURRENTE À TIQUES

  • La fièvre récurrente à tiques est causée par la bactérie Borrelia hermsii. Les “tiques molles” de l’ouest des États-Unis et de la Colombie-Britannique en sont porteuses. Elle se caractérise par une forte fièvre cyclique et se soigne avec des antibiotiques.

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  • LA TULARÉMIE

  • Comme la maladie de lyme, la tularémie est une infection bactérienne .

  • Les symptômes possibles sont : ulcères cutanés, tuméfaction douloureuse des glandes lymphatiques, inflammation des yeux, maux de gorge, plaies buccales, pneumonie, diarrhées et vomissements. Elles se soigne par prise d’antibiotiques et est mortelle pour les 30 à 50 % des cas de ses formes typhoïdiques, septicémiques ou pulmonaires, selon l’agence Française de sécurité sanitaire des produits de santé 

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  • LES ARBOVIROSES

  • Ce sont des infections virales transmises par une piqure de moustique ou de tique.

  • Les symptômes se développe après une phase asymptomatique par une fièvre aigue à cause d’une multiplication dans les ganglions lymphatiques.

  • Les symptômes possibles sont : Des myalgies, des arthralgies, une asthénie constante, des nausées, des vomissements et des diarrhées les accompagnent.

  • Le diagnostic se fait par PCR. Les antiviraux sont préconisés .

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  • LES RICKETTSIOSES

  • Infection bactérienne, engendrant des séquelles lourdes voire mortelles se manifestent par de multiples symptômes :céphalées ,arthralgies, myalgies ,tendinites, éruptions cutanées. Adénopathies ( inflammation des ganglions lymphatiques) , arythmie, ,encéphalites avec des troubles neurologiques et cognitifs graves, coma, hépatite.

  • LA FIÈVRE POURPRÉE DES MONTAGNES ROCHEUSES

  • La fièvre pourprée des montagnes Rocheuses est causée par des bactéries Rickettsia. Toutefois, 30% des patients qui ne sont pas traités meurent.

  • Les symptômes possibles sont : forte fièvre, rougeurs, maux de tête et hémorragies.

  • Le traitement préconisé est les antibiotiques tels que les tétracyclines, les macrolides la rifampicine sont les plus efficaces.

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  • LES CANDIDOSES

  • La candidose est une mycose, due à une levure appelée candida, faisant partie de la flore normale du tube digestif et de la muqueuse vaginale. Une dizaine d'espèces de candida sont potentiellement pathogènes pour l'homme mais c'est candida albicans qui est la plus fréquemment retrouvée. C’est une infection opportuniste qui se développe chez les personnes immunodéprimée. Les  principaux symptômes sont rougeurs cutanées surtout au niveau des plis, des démangeaisons cutanées et des muqueuses, muguet, troubles digestifs , fatigue, troubles psychologiques. Le traitement préconise en premier lieu un régime sans sucre ( les candidoses se nourrissent de sucres),des probiotiques et des crèmes antimycosiques et des traitements oraux tels que  triflucan ou fungizone.

  • LES VIRUS,LES PARASITES

  • Les virus : il en existe de très nombreux, les plus fréquemment retrouvés sont ceux de la grande famille de l’herpès, à l’origine de l’herpès simplex (buccal : le fameux bouton de fièvre, ou génital), du zona, de la mononucléose infectieuse (virus d’Epstein-Barr) et le cytomégalovirus (CMV).

  • Les parasites : il en existe également de très nombreux : oxyures, ascaris, ankylostomes, tricho- céphales, anguillules, tænias, giardias, trichine, amibes, trichomonas, lamblia...

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  • Comment ces bactéries se cachent de notre système immunitaire et des antibiotiques ?

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  • Les différentes formes des bactéries :

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  • Il est important de comprendre la différence et l’impact sur l’ évolution de la maladie de ces quatre formes .Ce changement de forme permet aux bactéries de se cacher et d’échapper au système immunitaire et aux antibiotiques. Chaque forme a ses fonctions et agit différemment :

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  • La forme SPIRALEE ,très caractéristique des spirochètes, qui se déplace très vite  dans le sang ,et pénètre facilement les tissus , les os , le cerveau grâce à sa forme et échappe ainsi au lymphocytes ( globules blancs). A ce stade , la bactérie produit une protéine qui inhibe l’immunité innée (Système immunitaire inné Le système immunitaire inné est la première ligne de défense de l'organisme pour empêcher la pénétration ou la prolifération d'agents infectieux dans l'organisme. Il produit une réponse immédiate, sous forme de réactions inflammatoires, non spécifique à l'agent pathogène).

  • La forme L SANS PAROI cellulaire et  kystique, le système immunitaire reconnaît les bactéries grâce aux gènes qu’elles ont sur les parois , sans celle-ci , il est très difficile pour nos défenses de l’identifier et la combattre .Sous cette forme , elles ne peuvent pas se reproduire et donc beaucoup moins vulnérable vu que les antibiotiques agissent au moment de la division cellulaire. La plupart de nos défenses étant dans les liquides (sang ,lymphe ..) et sans les espaces intercellulaires, les bactéries vont se cacher dans nos cellules et arrivent même à modifier leurs protéines de surface pour leurrer le système immunitaire ou entrer dans le lymphocyte, se recouvrir de son antigène de surface(molécules présentes à la surface des cellules, qui représentent leur « carte d’identité ». C’est grâce aux antigènes de surface que le système immunitaire reconnaît les cellules qui font partie de notre corps, et les distingue des cellules étrangères.), ressortir et passer de ce inaperçu par  le système immunitaire .

  • Sous forme Kystique , elles peuvent resurgir plus tard sous forme de spirochètes et s’attaquer à nos organes.

  • Les BIOFILMS

  • Les biofilms sont des amas de bactéries recouvert d’une matière fibrineuse adhésive et protectrice. Les bactéries peuvent se reproduire dans ces biofilms et sont protégées du système immunitaire Ces biofilms expliquent la chronicité de l’infection puisque les bactéries peuvent entrer et sortir de celui-ci à leur bon vouloir et d’ infecter d’autres tissus .

  • Les borrélias ne sont pas les seules à fabriquer et se protéger avec les biofilms, d’autres germes pathogènes comme le chlamydia, le mycoplasme en autre peuvent se cacher dans d’autres biofilms ou dans les mêmes .. ça fait des sacrées colonies !

  • https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=video&cd=2&ved=0ahUKEwjw_O7w56zkAhXNxIUKHVPtCCwQtwIIMjAB&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DfJqTDnbL7Yo&usg=AOvVaw3Mg1JbLkvy7CbatXKkNqRc

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  • Le système immunitaire et la borrélia 

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  • Comme le VIH s’attaque au lymphocytes  CD4 , la borrélia s’attaque elle, dans sa forme chronique, a d’autres lymphocytes : les lymphocytes NK (ou CD57) et B, certains parlent d’un SIDA bactérien.

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  • Pour mieux comprendre ce phénomène , une explication simplifiée du système immunitaire( SI ) s’impose : ( L inspiré de : Maladie de Lyme chronique : sortir de l’impasse du Dr Marc Bransten)

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  • 1-L’immunité innée :ce sont des cellules des globules blancs tueuses qui entrent en action dès qu’elles ne reconnaissent pas la cellule qu’elle considère comme un agresseur. Le globule blanc va tuer l’agresseur et libérer des cytokines (molécules du système immunitaire qui jouent un rôle de messager (transmission d'informations). Elles sont produites par les lymphocytes et les macrophages (deux types de cellules du système immunitaire) en réponse à des antigènes (molécules reconnues comme étrangères) pour réguler l'activité d'autres cellules immunitaires.) qui provoque l’inflammation ( douleur , chaleur, rougeur ) = processus infectieux et inflammatoire normal .parmi ces globules blancs : les neutrophiles, macrophages, NK ..détruisent l’agresseur en le « mangeant » et vont déclencher l’immunité innée.

  • 2-L’immunité adaptative est une réaction plus adaptée à chaque agresseur. Un processus permet la production massive de globules blancs spécialisés : les lymphocytes B (LB) et les lymphocytes T « naïfs ».

  • -Les lymphocytes B se transforment en plasmocytes (Cellules sécrétant activement des anticorps) et secrètent des anticorps sous forme d’immunoglobuline ( IGM) ; Ceux-ci vont se fixer à la surface des agresseurs et  deviennent une cible pour les macrophages ; et des lymphocytes B mémoires (IGG) qui ont pour but de s’en souvenir.

  • -Les lymphocytes T (LT) se divisent en 3 groupes :

  • -les LT cytotoxiques (CD8) qui sécrètent des substances bactéricides. Elles pénètrent dans les cellules attaquantes et les détruisent de l’intérieure .

  • -les LT auxiliaires  (CD4 ), qui servent à activer d’autres cellules du SI qui agissent directement sur l’agresseur ou la cellule infectée .

  • -LT régulateurs qui régulent et apaisent les mécanismes d’inflammation une fois l’infection combattue.

  • Quand un agresseur a été rencontré une fois, l’immunité adaptative se souvient de lui, les LB se mettent au travail et fournissent une énorme quantité d’anticorps pour que les macrophages les « mangent » .

  • 3-Pour coordonner toutes ces informations et entraîner une inflammation ou au contraire l’apaise, il existe des protéines régulatrices de l’inflammation : les cytokines pro ou anti-inflammatoires .

  • I C'est l'immunité́ innée qui est mise en jeu en première ligne, induisant une réponse inflammatoire aiguë.
    I Cette inflammation aiguë induit, grâce à une action coordonnée de l'immunité́ innée, une activation de l'immunité́ adaptative

  • (lymphocytes) qui se traduit par une inflammation chronique.
    I Dans une situation physiologique, l'inflammation est contrôlée, menant à une réparation tissulaire et à la guérison.
    I Dans une situation pathologique caractérisée par une infection persistante et/ou une inflammation chronique excessive et mal contrôlée, peut apparaitre une maladie inflammatoire chronique.

  • Source :cri-net.com

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  • Que se passe-t-il avec la borréliose ?

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  • 1)Lors d’une infection par les borrélias le système immunitaire reconnaît une protéine qui se trouve à la surface du flagelle ( la flagelline) de la borrélia comme étant étranger à ses cellules et démarre le processus inflammatoire. Mais d’une les borrélias sont plus rapide que les globules blancs et de deux il faut plusieurs semaines à notre SI pour fabriquer des anticorps ( cibles ). Pendant ce temps , les borrélias ont vont se cacher, changent de formes ou s’abritent dans les biofilms , donc les LB n’ont rien à attaquer et ne gardent pas en mémoire l’information (information erronée) .

  • En pénétrant les différents tissus de notre corps, la borrélia dissémine des protéines de nos cellules qu’elle a abimée dans la circulation sanguine ; N’étant pas à leurs places, elles sont considérées comme des agresseurs par notre SI, et comme elles sont reconnues comme « agresseurs » même dans les cellules saines , le SI les attaque aussi : ils se retourne contre ses propres cellules ! (C’est un peu le même phénomène dans les maladies auto-immunes ) Ce qui provoque une inflammation chronique du système touché et une faiblesse de celui-ci qui est majorée par le fait que la bactérie qui n’est pas capable de produire sa propre énergie, se nourrit des acides aminés et des mitochondries( principale source d’énergie des cellules )  présents dans la cellule qu’elle a pénétrée entrainant une fatigue cellulaire.

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  • 2)Les cellules NK sont des défenseurs issus de l’immunité innée , elles s’attaquent essentiellement aux cellules anormales et transformées (tumorales) et aux cellules infectées par des virus .

  • Lors d’une morsure de tique ,il y a souvent inoculation de virus en plus de la borrélia ou réactivation des virus tels que l’ EBV (Epstein Barr virus ou mononucléose, la réactivation est visible sur les résultats des bilans sanguins) , la varicelle zona , el cytomégalovirus  etc car ils ne sont plus controlés par les NK ..Par un phénomène pas encore expliqué, les borrélias détruisent les cellules NK ;

  • Pour compenser les NK,  les LB sont sur sollicités et produisent des IGG en masse ( virus connu puisque réactivation ), ce qui entraine un épuisement des lymphocytes B .

  • Dans votre typage lymphocytaire, vous pouvez avoir du coup soit une hyperstimulation des lymphocytes soit un effondrement selon la chronicité de la maladie , le nombre de bactéries , virus que vous avez .

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  • 3)Un autre point que j’aimerai mettre dans cette rubrique est la dysbiose intestinale, qui aggrave l’état général du patient .Nos habitudes alimentaires font que notre microbiote est complètement déséquilibré. Depuis tout petit , nous mangeons du sucre raffiné, des plats industriels, du gluten transformé , des aliments contenant un tas de colorants et de conservateurs et très peu de nutriments de qualité et nécessaires à notre fonctionnement .Si on y rajoute les levures, les parasites ,les bactéries qui profitent de ce milieu pour se développer.

  • Nous savons depuis quelques années que l’intestin n’a pas qu’une fonction digestive , il est le premier rempart contre les bactéries ,virus… En se déréglant et en devenant poreux ,il nous expose à des réactions allergiques et inflammatoires .Les milliards de bactéries (la flore intestinale) défendent l’organisme en s’attaquant aux germes pathogènes , la muqueuse intestinale (barrière ) laisse passer certaines substances nutritives et nécessaires à notre énergie et barre le passage aux agents pathogènes. Un déséquilibre de cette flore ou un intestin poreux laisse la place belle aux bactéries virus qui peuvent se multiplier et passer dans le sang . Un intestin poreux entraîne inflammation et allergies en laissant passer des éléments toxiques pour l’organisme . Avec les nombreux antibiotiques que nous ingérons tout au long de notre existence ( dans la viande ou quand on est malade) , nous détruisons petit à petit les bactéries saprophytes ( propres à notre fonctionnement , non pathogènes) et laissons la place aux autres agents pathogènes .

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  • La maladie de Lyme est-elle une maladie environnementale ?

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  • La Borréliose est-elle  un problème en soi ?

  • Selon Judith Albertat ( naturopathe)  et d’autres spécialistes de cette maladie ,elle devient chronique à cause des toxiques environnementaux  et des charges toxiques que nous accumulons dans notre corps . Voici une liste non exhaustive des toxiques que nous rencontrons :

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  • https://youtu.be/KL5Lp1ECN4M

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  • -Métaux lourds ( Plombs, Mercure, Aluminium, Nickel, Arsenic ..) , nous retrouvons ces toxiques dans les amalgames dentaires que nous avons depuis notre enfance ou même en tant que fœtus car la charge toxique de métaux lourds de la mère se transmet au fœtus. Les amalgames au fur et à mesure du temps s’usent et des relargages de mercure sont déversés dans notre organisme et vont se loger au plus profond des cellules. 

  • Mais également dans l’eau du robinet chargé en arsenic ou en bouteille en plomb .dans les pesticides ..ainsi que les cosmétiques et les médicaments .

  • - Les Toxiques environnementaux : les pesticides présents dans les aliments , les fruits légumes .dans nos terres , les ogm ..

  • -Les additifs alimentaires, les conservateurs

  • -Les champs électromagnétiques

  • -L’aluminium présent dans les vaccins : injecté dès notre plus jeune âge ..le vaccin est une avancée formidable en médecine mais l’aluminium et les adjuvants toxiques sont-ils nécessaire à l’efficacité de celui-ci ?

  • - Les Nanoparticules dans les gaz d’échappement, les industries, les pesticides

  • -Les moisissures

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  • Sans tous ces toxiques qui affaiblissent notre système immunitaire et nourrissent les bactéries et virus, ne serions-nous pas capable de nous défendre contre ces bactéries ?

  • Le Dr Béatrice Milbert le dit bien dans une interview dans Bio infos Santé : « c’est l’arbre qui cache la forêt, c’est à dire que l’on est sur aujourd’hui qu’il n’y a pas que Borélia. C’est à dire qu’en fait on est plus dans une maladie infectieuse mais plutôt dans une maladie environnementale. En effet, si on cherche les causes on va trouver une baisse du système immunitaire lié a d’autres facteurs comme les problème de métaux lourds, des pesticides, de nanoparticules, etc. Mais il y a aussi les champs électromagnétique qui boostent les bactéries qui étaient enkystées et dormantes et qui sont à nouveau en résurgence et agressives, comme si elles réagissent à notre environnement alors que nous nous ne réagissons pas. »

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  • https://youtu.be/OP292wVbnTs (Témoignage de Florence Magniez, maman de 2 enfants atteints de la maladie de Lyme) Conférence de Judith Albertat du 31 septembre 2017

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  • Le traitement

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  • Avant toute chose , CHANGER DE REGIME ALIMENTAIRE !!!

  • Une chose qu’une partie des médecins ne vous dit pas quand ils vous mettent sous antibiotiques c’est  attention à vos intestins : arrêtez le sucre et prenez des probiotiques ! ça vous évitera en plus de toutes ces microbes d’avoir une candidose ou de l’augmenter si elle est déjà présente .

  • Il est important dans cette pathologie qu’est la Maladie de Lyme  de prendre en compte tous les aspects de la maladie et pas seulement le coté infectieux car sinon vous pouvez prendre autant d’antibiotiques que vous voulez  arrivé en stade chronique, vous rechuterez systématiquement à un moment donné ou votre système sera affaibli .

  • Chaque patient est différent , il n’y a pas qu’un seul traitement pour soigner la maladie de Lyme mais je vais vous montrer quelques pistes possibles à  l’intérieur de nos frontière  ou chez nos voisins européens.